Un Editorial :  

Musique : autoproduction sacrifiée ou reconnue ?

explication et analyse
Alors que le quotidien LE MONDE présente de manière quasi publicitaire un logiciel détecteur de tubes, les sommités de l’industrie musicale se comportent avec le web telle une meute enfin libérée de ses préjugés ANTI et fermement résolue à accaparer ce marché, simplement en appliquant leur bonne vieille logique si efficace avec les grandes surfaces, la radio et la télévision.
Vous vous êtes assez amusés, maintenant place aux pros! Et comme ailleurs aucune audience ne sera tolérée à qui refuse de passer par le goulot d’étranglement...

Ils sont plus dangereux, à long terme, pour la musique en ligne, que les dénommés pirates qui téléchargent illégalement de la musique.

La logique de l’industrie du disque est, comme toujours, simple. D’accord pour des sites de téléchargement légal. Mais en partenariat avec les installés. Et pour la circonstance ils obtiennent le soutien des producteurs indépendants (producteurs le plus souvent distribués par... les majors...)
Ravis de l’aubaine, quelques-uns parviennent même ainsi à décrocher du grand média .
Naïveté des producteurs indépendants : ils seront naturellement expulsés des pages d’accueil des sites leaders où régnera la loi du plus offrant. Comme pour les têtes de gondoles des grandes surfaces, comme pour les spots à la télé, le ticket d’entrée fera le tri.

Les critères de la date limite de cette période d’égalitarisme entre majors et indépendants sont déjà connus : marché stabilisé et consommateurs conquis par la vente dématérialisée .

Les premières victimes, déjà condamnées par l’idylle de cette alliance : les indépendants, les artistes indépendants, non à cause du potentiel financier des artistes actuellement en autoproduction mais pour stopper toute velléité d’indépendance des vedettes : voyez, nous sommes incontournables. Ainsi, péremptoire, Eric Hauville d’un obscur label indépendant ainsi promu, déclame, sur France-Inter, à SYSTEME DISQUE, l’émission de Valli (en direct du MIDEMNET le 22 janvier 2005), ce qu’il est de bon ton de désormais retenir de la crise :
le vieux mythe de l’artiste qui n’a plus besoin de producteur, de l’artiste autoproduit, alors ça pour le coup, tout le monde a compris, ça ne marche pas
Prétendre IMPOSSIBLE pour essayer de fermer les portes du possible. Les archives regorgent de sentences aussi catégoriques sur l’utopie de toute aspiration à se passer de circuits bien huilés. Mais arrivera forcément un jour où les créateurs se demanderont comment leurs aînés ont pu, si longtemps, se soumettre benoîtement aux diktats de petits chefs.
La chanson niée, récupérée, gadgétisée, mangée par les pirates ou les prédateurs ?
L’idée d’un téléchargement légal directement géré par l’artiste (avec comme seul intermédiaire le fournisseur de la prestation technique) est déjà une cause perdue ?
C’est celle que continuera à défendre le réseau Ternoise.

Le réseau Ternoise a su se développer avant. C’est un atout à ne surtout pas gâcher. Des sites de vente de musique en ligne ont d’ailleurs compris le potentiel dette audience... discutions ... naturellement ces contrats serviraient de nombreux créateurs.
Le véritable changement est toujours le résultat de l’obstination d’une minorité...

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Commentaires ouverts le 6 septembre 2015 :

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